Monique Etienne : Extrait de l'avant-propos

Si les Palestiniens ne peuvent pas se projeter dans une perspective de libération à court terme, ils ne baissent pas les bras pour autant. Ils ont cessé de rêver un changement rapide. Ils savent que leur incombe la tâche de préparer l’avenir des générations futures par de nouveaux modes de résistance qu’ils appellent Sumûd. C’est cette forme de résilience que symbolise Amal, la petite palestinienne naufragée du roman de Daniel Berthet

 Patrice Saunier : Extrait de la préface

 Ce n'est pas d'un oiseau funeste dont nous parle Daniel Berthet dans son « déjà » 8e roman mais d'un oiseau radieux, libre de voler sur une mer rougie seulement du sang d’un soleil qui resplendit sur un peuple en lutte.

 D'une écriture incisive mais remplie de tendresse devant l'effroyable, le  narrateur  porte au monde les alarmes, les insultes subies et les souffrances du peuple palestinien.

Les mots sont jetés comme des bouteilles à la mer et deviennent ivres d'évidence tant ils respirent la vie.

 Marc Zbinden :

Je viens de terminer la lecture de ton superbe livre, avec beaucoup d'intérêt et souvent d'émotion.

C'est vraiment très réussi, le symbolique ne s'éloigne pas d'une réalité dramatique que ce soit en Palestine ou en Europe (histoire d'Irina). C'est aussi pédagogique avec le rappel d'étapes importantes de l'histoire de la Palestine et les notes de bas de page, et, à la fin, les citations qui dans leur cynisme dévoilent les intentions présentes dès les débuts du sionisme.

Le livre est très abordable et très utile pour ceux qui ne seraient pas encore sensibilisés au drame palestinien. Un grand merci pour ce beau travail, bien documenté.

 Jean-Paul Degache : Notre jardin des livres

Quand il réussit à sortir de Gaza, côté égyptien, Mounir n’est pas seul car il emmène avec lui sa fille, Amal qui, Comme  un oiseau sur la mer, dans sa nacelle sur laquelle est brodé "Gaza Libre", va connaître une aventure incroyable et très complète, profondément révélatrice du sort terrible réservé à tout un peuple qui trouve quand même la force de résister mais qu’il faut absolument aider comme le fait l’Association France-Palestine Solidarité : http://www.france-palestine.org/.

Comment ne pas penser à ce qu’a écrit Janina Hescheles Altman dans son livre paru en 1946, Les Cahiers de Janina ? Elle l’a écrit alors qu’elle avait douze ans et se trouvait dans le ghetto de Lvov, en Ukraine, ajoutant ceci en 2015 : « Notre passé tragique ne nous donne pas le droit, en Israël, de confisquer des terres, de détruire des maisons, d'arracher des champs d'oliviers entretenus pendant des générations. »

Laurent De Wangen :

Bravo pour ton roman que j’ai quasiment lu d’une traite (c’est assez facile avec ce confinement). Il est passionnant et tu montres bien la résilience des Palestiniens, le fameux soumoud.

Micheline Fontaine :

Je viens de lire votre livre avec un grand intérêt. J'ai beaucoup apprécié les détails sur Gaza et les conditions de survie des Palestiniens. La projection sur 2048 n'est pas très réjouissante mais c'est ce qui doit donner envie d'agir dès maintenant...

Marie Jo Fressard :

Je viens de poser  "Comme un oiseau sur la mer ..." Belle histoire ! Beau livre que je n'ai pas pu lâcher avant de l'avoir terminé, bien construit pour faire découvrir tout le problème palestinien.Je le ferai circuler.

 Geneviève Meca :

 Je viens vous dire Merci pour votre beau roman.

Je me suis régalée à sa lecture. Et c'est vrai que ça permet de mieux comprendre la réalité de ce qui s'y passe.Je ne peux malheureusement pas voir les presonnes à qui je destinais les autres volumes. Mais ce sera fait dès que possible !
En attendant je fais tourner le mien.
Céline Barbier :
Après un avant-propos de Monique Etienne, fortement engagée dans l'association AFPS (Association France Palestine Solidarité), tout comme l'auteur d'ailleurs et une préface rédigée par Patrice Saunier, l'auteur nous plonge au coeur de l'horreur en décrivant ce conflit entre Palestiniens et Sionistes (à ne pas confondre avec tout le peuple juif bien évidemment). Ici, nous ne devons pas faire de généralisation mais l'auteur, en dénonçant vertement s'appuie sur des faits concrets, dates et chiffres à l'appui.

Nicole Briend :

 J’ai terminé la lecture de votre livre et je suis contente de ce moment de lecture. C’est une façon très agréable de reprendre le fil de cet aspect du conflit israëlo-palestinien. La réalité est dure mais le récit est fluide, sans pathos mais avec beaucoup d’empathie. Le courage des personnages, leur détermination est impressionnante autant par les sacrifices qu’ils engendrent que par le naturel avec lequel ils les vivent.

Ghislaine Degache :

Ce roman permet de façon simple mais extrêmement bien documentée de comprendre la lutte que mène le peuple palestinien entré en résistance, qui exige que justice lui soit rendue et que cesse enfin l'apartheid. L'histoire de cette petite palestinienne naufragée nous raconte la lutte menée dans ces territoires occupés pour sauver l'espace qui se réduit de plus en plus. Tout en sachant que le combat sera long, les palestiniens ne baissent pas les bras et même si les anciens meurent, les jeunes n'oublient pas ! C'est donc, à la fois un constat de combat voué à l'échec et en même temps un entêtement et une volonté qui ne se démentent pas et qui espérons-le seront finalement entendus.

 Christiane B. :

J'ai lu le roman avec beaucoup d'intérêt  notamment  concernant  les idees expansionnistes d'Israël : "le Grand Israël". Le  livre a l'intérêt d'être  romancé  et en même  temps  historiquement  bien documenté : ce qui le rend agréable à lire et  lui donne  le mérite de retenir toute l'attention  du lecteur.

 Brigitte et Henri Guillot

Nous avons beaucoup aimé ton livre, bien construit et
très édifiant...c'est vraiment très dur pour ce peuple de vivre sous le
joug d'Israël!